Savoir-faire

Merlot-BrichotSitué sur les plus hauts coteaux de la Gascogne, à 180 mètres d’altitude, 
le domaine de Chiroulet doit son nom au vent qui siffle « Chiroula » en dialecte local.
 Nous cultivons soigneusement 45 ha de vignes âgées de 10 à 40 ans. Une exposition plein sud, des maladies balayées par les vents nous permettent de cueillir tous les ans des raisins parfaitement mûrs et sains : C’est le secret de Chiroulet.

Sur ce terroir rude et généreux nous nous attachons à vinifier et élever des 
vins de caractère. Ce socle argilo-calcaire, dont certaines parcelles sont à dominante d’argiles fines, rappelant la côte de Saint-Emilion, est le territoire de prédilection du Merlot, base du Domaine de Chiroulet rouge pour 50 à 60%.

Il donne à nos vins cette chair de fruit rouge et ce bouquet intense.

Chai à barriques

Chai-à-barriquesLes Cabernet Sauvignon et Franc et le Tanat apportent finesse, fraicheur et structure. Le mariage de ces cépages se fait par un assemblage précoce, en novembre et un élevage en fûts de chêne de 12 mois environ.

Au domaine de Chiroulet la distillation s’inscrit dans une grande tradition de bouilleurs de cru depuis 1893. Certains rituels gardent par delà l’habitude leur force d’émerveillement. Voir surgir au col de « Scoucut » la colonne en cuivre de l’alambic armagnacais de Monsieur Michalouski fait partie de ces instants où la vie prend une allure différente. Les premiers jours de novembre voient l’installation de l’appareil dans un coin de nos chais. Au cours des ans son embrasement et maintient d’un feu régulier en son sein, sont devenus pretextes à visites; on y déguste, on y festoie, on s’y explique… On y parle de ce précieux vin blanc dont les arômes ont été préservés jusqu’à ce jour. On y dit l’ugni-blanc et le colombard qui proviennent des plus vieilles vignes du domaine. On y raconte comment, récolté à pleine maturité, le raisin déploie son potentiel acide, garantissant à l’eau de vie de garde sa dénomination de Ténarèze.

Mais il faudra attendre pour consommer que le temps lui confère son entière expression. nicolas-barrique Il s’agit là, loin des mystères terroir, d’une énigme dont aucun ne saurait répondre. Disons simplement qu’au contact des fûts de chêne l’amalgame du temps et de la matière offre aux amateurs des saveurs aromatiques douces-amères et des robes ambrées dont le cuivre réchauffe les yeux. Voilà ce que sont nos premiers jours de novembre.

« La flamme de l’Armagnac » réunit depuis des années tous les amateurs, curieux ou passionnés, qui savent encore soupçonner derrière un « produit fini », l’amour que l’on porte au métier et la beauté d’un savoir faire.